LGV en Occitanie : Macron ne tient pas ses promesses !

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Jeudi 29 juin 2017, le tribunal administratif de Bordeaux annulait la déclaration d’utilité publique d’un tronçon de la future LGV Bordeaux-Toulouse. Cette décision suspend l’arrivée de la Ligne à Grande Vitesse dans notre région et donc son développement économique, touristique et son attractivité.

Cette annonce est difficilement acceptable pour les habitants et les usagers du territoire. Mais c’est un deuxième coup de massue qui est tombé samedi. Emmanuel Macron, dans une déclaration faite lors de l’inauguration de ligne LGV Rennes-Paris, a précisé ne pas vouloir relancer de grands projets nouveaux – comprenez bien la LGV – mais vouloir se concentrer sur les transports du quotidien et renouveler les infrastructures.

En une phrase, celui qui, encore candidat à l’élection présidentielle, s’était engagé pour débloquer le dossier de la Ligne à Grande Vitesse, a enterré tout espoir de voir un jour la LGV parcourir l’Occitanie. Le nouveau président n’a pas tenu ses engagements !

Encore une fois, le Sud de la France, loin de la capitale et de ses décisions centralisées, est le grand oublié. Quid de Toulouse, 4e ville de France, et de Montpellier ? Ce sont plus de 5 millions d’habitants qui sont tout simplement délaissés !

Vos Conseillers régionaux de l’Union des Elus de la Droite et du Centre s’inquiètent grandement de l’aboutissement de ce dossier enlisé. L’Etat va faire appel de la décision du tribunal administratif. Mais vos élus UEDC, par la voix de leur Président Christophe RIVENQ, et comme bon nombre d’élus locaux, alertent depuis trop longtemps nos dirigeants sur le financement de ce projet structurant et demandent à l’Etat et au nouveau Président de prendre leurs responsabilités. L’Occitanie ne peut plus attendre !